Un bilan de session costaud et historique pour le député Luc Desilets

Rivières-des-Mille-Îles, le 2 juillet 2020 — Le député de la circonscription, Luc Desilets, dresse un bilan positif avec le Bloc Québécois, au terme d’une session parlementaire historique marquée par la COVID-19.

« Je suis fier du travail accompli et de l’aide apportée à la population par mon équipe. Nous avons été et demeurons plus présents que jamais sur le terrain pour soutenir et accompagner les citoyens durant cette période exceptionnelle. Nous remercions d’ailleurs tous les citoyen-ne-s de la circonscription pour leur courage, leur résilience et leur solidarité », s’exprime Luc Desilets.

Réalisations pour Rivière-des-Mille-Îles

La situation a demandé une grande mobilisation des ressources afin d’apporter tout le soutien nécessaire à la population de la circonscription. Le bureau a répondu à plusieurs demandes par  :

  • une présence 7 jours sur 7 pendant la crise ;
  • mobilisation de toute l’équipe pour répondre aux nombreuses demandes des citoyens ;
  • soutien immédiat dès les débuts de la crise de la COVID-19, par de l’accompagnement des citoyens dans leurs questionnements ou leurs dossiers ;
  • offre d’une information continue par nos canaux de communications traditionnels et par nos réseaux sociaux aux organismes.

L’implication du député de Rivière-des-Mille-Îles s’est aussi faite par de nombreuses présences virtuelles, notamment avec les partenaires économiques et communautaires de la région, ainsi que des investissements financiers, sous forme de publicité et à titre personnel auprès des organismes communautaires.

Finalement, la session a aussi été teintée par l’obtention de la certification carboneutre pour les activités de l’ensemble du bureau de circonscription et par la nomination de Luc Desilets à titre de membre associé sur le comité permanent de la santé. Il s’agissait là d’une occasion pour poser plusieurs questions à des spécialistes de la santé sur l’actuelle pandémie.

Cette tâche s’ajoutait à celle de vice-président du comité permanent des anciens combattants. Rappelons que le député a demandé, à la Chambre des communes, un plan « d’effort de guerre » administratif pour nos anciens combattants, déjà fortement affectés, par la lenteur administrative, et qu’ils étaient maintenant affectés par l’arrêt complet des analyses des dossiers depuis le début de la pandémie de la COVID-19.

Réalisations du Bloc Québécois

Parmi les réalisations du Bloc Québécois, avant la pandémie, notons :

  • l’adoption d’une motion pour la bonification des prestations de maladie de l’assurance-emploi pour soutenir les personnes aux prises avec une maladie grave ;
  • la négociation pour la protection de l’aluminium du Québec ;
  • la réclamation pour l’abandon du projet de mine de sables bitumineux Teck Frontier ;
  • l’insistance du Bloc à régler le conflit avec la nation Wet’suwet’en avec le démantèlement pacifique des barrages ferroviaires.

Plusieurs gains ont également été faits pendant la pandémie tels que :

  • demande de la fermeture des frontières canadiennes ;
  • création d’une cellule de crise pour rapatrier les Québécoises et les Québécois pris à l’étranger afin de répondre aux questions des citoyens et entreprises alors que Service Canada fermait ses bureaux partout sur le territoire ;
  • mener le combat pour un soutien financier aux aînés ;
  • exiger le maintien des militaires dans les CHSLD tant que leur travail demeurait nécessaire ;
  • obtention de nombreuses modifications à la PCU pour qu’elle protège plus de gens qui en ont besoin et qu’elle soit plus incitative au travail ;
  • intervention pour nos entreprises pour l’élargissement de l’accès aux programmes de subvention salariale et du compte d’urgence pour les entreprises.

« Nous sommes présents pour le Québec et nous allons continuer ! Nous avons mis la population et les entrepreneurs au cœur de nos actions et de nos revendications. Nous avons collaboré avec le gouvernement lorsqu’il le fallait, dans les intérêts des Québécoises et des Québécois. Manifestement, nous continuerons de faire des propositions constructives et concrètes afin d’aider les citoyen-ne-s et les entreprises de chez nous », conclut Luc Desilets, député de Rivière-des-Mille-Îles.

Emplois d’été Canada : de la confusion au programme

Le gouvernement a annoncé en grande pompe, le 8 avril dernier, des modifications au programme d’Emplois d’été Canada pour 2020. Cette initiative offre des contributions salariales aux organismes sans but lucratif et aux employeurs des secteurs public et privé pour offrir des occasions d’emploi d’été de qualité pour les jeunes âgés de 15 à 30 ans.

Le gouvernement s’est targué de modifier le programme pour répondre plus adéquatement à la situation de la pandémie de la COVID-19. Cependant, c’est tout le contraire qui s’est produit. Comme députées et députés du Bloc Québécois, nous n’avons d’autre choix que de dénoncer les ratés actuels de ce programme pourtant essentiel pour les citoyens et organismes du Québec. C’est d’ailleurs pour cette raison que depuis plusieurs semaines, nous travaillons d’arrache-pied à revendiquer des changements auprès de la ministre pour que le tir soit corrigé.

D’ailleurs, nous constatons que dans nos circonscriptions, aux quatre coins du Québec, la gestion d’Emplois d’été Canada est chaotique.

Le fait que l’accès au programme ait été élargi est une bonne chose en soi. Cependant, les budgets n’ont pas suivi. Cela revient carrément à dire « faites plus avec moins » à nos organismes sans but lucratif, nos municipalités et nos entreprises, ce qui revient à les pénaliser. Une situation que nous dénonçons vivement !

Le gouvernement a fait passer le financement pour les demandeurs des milieux publics et privés de 50 % à 100 % du salaire minimum, et ce, sans augmenter d’un sou le budget global. Le nombre de postes habituellement subventionnés dans le cadre du programme est donc grandement diminué.

Le deuxième changement, cette année, concerne l’attribution des réponses, qui s’effectue par vagues successives plutôt qu’en une seule annonce. Cela a des conséquences majeures sur les organismes et entreprises qui ont fait une demande : de précieuses journées sont perdues pour procéder à l’embauche et plusieurs projets sont en attente. Donc, à ce jour, nous n’avons toujours pas le portrait complet de la situation.

Dans un contexte où les besoins de main-d’œuvre sont particulièrement importants, les modifications annoncées créent beaucoup plus d’obstacles qu’elles n’en règlent. Le gouvernement s’est vanté de bonification au programme, mais a plutôt livré le contraire.

Il est urgent de redresser la situation.

Nous demandons donc que le processus soit accéléré pour que les postes puissent être affichés et que l’embauche puisse se faire dans les plus brefs délais. Le financement doit également être rehaussé dès maintenant et de façon significative pour permettre de répondre à un plus grand nombre de demandes.

À titre de députées et députés du Bloc Québécois, nous avons la responsabilité de soutenir les jeunes, organismes, municipalités et entreprises de nos circonscriptions, et c’est notre priorité. Les modifications apportées au programme d’Emplois d’été Canada nuisent aux organismes plutôt que de leur venir en aide. Nous continuerons de talonner le gouvernement donc nos démarches afin que le programme d’Emplois d’été Canada soit vraiment à la hauteur des besoins des organismes.

Caucus des députées et députés du Bloc Québécois

Les transferts en santé pour le Québec pris en otage par Ottawa

Rivière-des-Mille-Îles, le 10 juin 2020 – Le Bloc Québécois joint sa voix à celle des 125 élus de l’Assemblée nationale, dont Luc Desilets, député de la circonscription Rivière-des-Mille-Îles, afin d’exiger que le gouvernement fédéral augmente les transferts en santé dès maintenant.

« Ottawa prend des sommes qui appartiennent au Québec, les retient et va même jusqu’à imposer des conditions. En diminuant sa part des transferts de 50 % à 23 %, il contribue directement au sous-financement du réseau de la santé. C’est urgent, le gouvernement doit redonner l’argent qui appartient aux Québécois, dès maintenant. Si nous avions obtenu notre juste part des transferts, nous aurions certainement pu éviter des situations dramatiques dans les dernières semaines », déclare Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois.

Rappelons que les élus québécois ont adopté le 4 juin dernier une motion à l’unanimité afin d’exiger que les transferts fédéraux en santé soient augmentés annuellement d’au moins 6 % dès cette année, sans condition.

« Le contexte de pandémie révèle davantage l’immense pression sur notre réseau de santé. L’appel des militaires dans nos CHSLD pour venir en aide aux travailleurs en démontre toute la gravité et surtout l’urgence. Les besoins sont criants dans notre région, encore plus aujourd’hui », ajoute Luc Desilets, député de la circonscription Rivière-des-Mille-Îles.

Rappelons que dans les années 90, le gouvernement a décidé de construire son équilibre budgétaire en coupant dans les transferts aux provinces et au Québec. Or, le fédéral a l’obligation inconditionnelle de transférer ces sommes au gouvernement du Québec afin que celui-ci puisse remplir ses propres et exclusives responsabilités à l’endroit des gens qui bénéficient du système de santé.

« Aujourd’hui, tous les des député-e-s de l’Assemblée nationale, de toutes les régions et de toutes orientations politiques, disent qu’ils sont d’accord : c’est notre argent, vous devez nous le rendre parce que nous en avons besoin pour livrer les services qui sont de notre juridiction. Est-ce que le gouvernement canadien se considère supérieur et au-dessus d’un vote unanime de l’Assemblée nationale du Québec ? », conclut, le chef du Bloc Québécois.