Des rencontres fructueuses avec les partenaires œuvrant auprès des aînés

Tournée aînée avec Andréanne Larouche

Rivière-des-Mille-Îles, 28 septembre 2020 – Le député de Rivière-des-Mille-Îles, Luc Desilets, a reçu sa collègue-députée Andréanne Larouche, porte-parole du Bloc Québécois concernant les aînés et la condition féminine, pour rencontrer les partenaires du milieu, afin de connaître les besoins de la circonscription concernant les aînés et les organisations qui les accompagnent.

C’est dans le cadre de la tournée du Québec de la députée que Luc Desilets l’a accueillie lors de deux rencontres dans la circonscription, une à Saint-Eustache, au Vignoble Rivière du Chêne, et une autre au Club de Curling de Rosemère. Ces dernières rassemblaient plus d’une vingtaine de représentants de différents milieux qui œuvrent auprès des aînés.

L’intérêt pour cette question a suscité un grand engouement puisque la réponse à l’invitation a été plus que positive. Les divers partenaires du milieu se sont déplacés pour participer aux deux rencontres, ce qui a donné lieu à des échanges autant dynamiques qu’instructifs.

« La situation financière des aînés était déjà précaire avant la pandémie, qui n’a fait que l’amplifier. Pour la suite, nous devrons revenir avec notre demande que nous martelons depuis notre arrivée à Ottawa, soit une aide récurrente et à long terme pour les personnes âgées de 65 ans et plus. Ils ont subi eux aussi la hausse des frais de toute sorte durant la pandémie. Nous devons travailler à améliorer leur pouvoir d’achat », explique Andréanne Larouche, députée de Shefford.

De nombreux enjeux ont été identifiés lors de ces rencontres, des problématiques qui se sont aggravées avec la pandémie, tels que :

  • Le manque de loyers à prix modiques et leurs disponibilités, il y a de très longues listes d’attente ;
  • Le manque de ressources sur le terrain, des gens qui travaillent directement avec les aînés les plus défavorisés ;
  • La trop longue attente du côté du réseau de la santé et la lourdeur organisationnelle :
    1. les organismes supportent trop longtemps les personnes plutôt que d’être le pont entre les services ;
    2. les délais interminables pour l’accès à des soins psychologiques ;
    3. l’augmentation de la détresse et de l’anxiété.
  • Les proches aidants ont davantage besoin de services pour les supporter qu’un chèque pour acheter des services de professionnels ;
  • Difficultés au niveau du transport des aînés, ce qui contribue à leur isolement ;
  • Manque de concertation et de cohésion parmi les acteurs œuvrant auprès des aînés dans les MRC ;
  • Manque de financement, particulièrement d’initiatives qui ont un impact positif et qui devraient être encouragées.

« J’ai été impressionné par la réponse de la vingtaine d’organismes rencontrés. Cela démontre toute l’importance que le réseau accorde aux aînés et leurs besoins. Nous avons pu dégager une trame commune dans nos deux rencontres comme quoi les problématiques soulevées se vivent partout dans la circonscription et que les besoins sont criants », a conclu Luc Desilets.

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